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La vie sur l'eau Version imprimable Suggérer par mail
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Écrit par Cécile   
habiter une pénicheL’intérieur du logement doit répondre à des exigences physiologiques et psychologiques, tels que le besoin de chaleur, de lumière, d’intimité… Il doit se constituer d’espaces de jour, d’espaces de nuit et d’espaces sanitaires, permettant à chacun de posséder son domaine privé, tout en disposant de zones propices à la vie commune.

 

habiter sur l'eau

 

Ce type de bateau ayant été détourné de sa fonction première, il est impératif d’acquérir de sérieuses capacités manuelles et de pouvoir réagir rapidement à toutes les situations dues, entre autres, aux caprices de la nature. Généralement, les pénichards vivent regroupés en petit village et il règne entre eux une solidarité spontanée  et exemplaire.

 habitat fluvial
De l’extérieur, les pénichards sont perçus comme des gens originaux, voire marginaux. Le fait de vivre sur l’eau est en effet à l’opposé du mode de vie commun. Toutefois, contrairement aux idées reçues, leur habitat possède toutes les commodités offertes par la société. Ce sont simplement des gens qui préfèrent vivre un peu à l’écart du monde, plus proches de la nature. Ce milieu fait oublier aux visiteurs comme à ses habitants le stress de la vie active. Il s’agit d’un des éléments les plus souvent mis en avant par les pénichards. D’autres, au contraire, expriment par ce moyen leur besoin de se distinguer.

Il va de soi que les pénichards aiment l’eau. Ses reflets animent l’intérieur du logement, son clapotis est apaisant, le faible mouvement ses vagues rythme la vie à bord. Mais tout n’est pas si rose, cet élément apporte aussi ses tracas. Le plus gros survient lors des crues : les troncs ou les carcasses dérivants pourraient endommager la coque. L’eau a la force d’arracher la passerelle et les amarres . Le moment le plus dangereux, finalement, est la décrue. Si l’eau est sortie de son lit et que le bateau l’a suivie, il pourrait se retrouver échoué sur le quai. Néanmoins, tout cela ne décourage nullement les habitants du fleuve.

La plupart du temps, les occupants des bateaux-logements franchissent le pas après un coup de cœur. Il arrive souvent, lors d’une promenade le long d’un fleuve ou d’un canal, que les passants accostent les pénichards qui dînent ou travaillent sur le pont de leur bateau. La discussion s'engage, suivie d’une visite de la péniche… et c’est à ce moment que le charme opère.

 
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